Nombre total de pages vues
CE BLOG A JOUE SON ROLE DE RELAIS .... PLACE AUX "NOUVEAUX URBANISTES"
L'urbanisme existe, les urbanistes pas vraiment. Ce blog était destiné à lancer le débat. Nécessaire, essentiel, car si 20 000 urbanistes au moins exercent en France, leur représentation organisée est à peine plus importante que celle de l'île de Malte, dit-on !
Le débat est lancé et désormais le réseau des "nouveaux urbanistes" prend le relais. Vous trouverez sur son nouveau site tous les articles qui visent à faire l'état des lieux, à promouvoir et à mobiliser une profession qui a été bloqué - voire gangrenée - dans son évolution par un combat des "ego" comme aucune autre profession n'en a connu.
Vanité, vanité !
La réflexion et l'action des "nouveaux urbanistes" seront désormais visibles sur son site:
http://nouveauxurbanistes.wordpress.com
Nous vous y attendons.
vendredi 11 novembre 2011
Quand l'office de qualification des urbanistes recrute chez les architectes
Dominique MUSSLIN
http://urbanisme.over-blog.net/
mercredi 9 février 2011
En pleine crise, un millier de diplômés de l’université ont trouvé un emploi d’urbaniste (CNJU).
Le Collectif national des Jeunes Urbanistes (CNJU) a dévoilé ce samedi 5 février les résultats de sa première enquête nationale sur l’insertion professionnelle des diplômés en urbanisme.
La restitution publique de ces premiers résultats intervenait à l’occasion de l'étape marseillaise du « Printemps des Urbanistes », en présence de plus de 110 professionnels et étudiants.
Conduite au cours de l’année 2010 auprès des diplômés 2008 et 2009 des 18 instituts d’Urbanisme et formations supérieures en aménagement du territoire, cette étude permet de décrypter les conditions d’insertion professionnelle de 800 diplômés de Master sur le marché de l’emploi de l’urbanisme, soit près de la moitié des diplômés formés par ces formations.
Une enquête qui bat en brèche la prétendue inadaptation des formations universitaires en urbanisme au marché de l’emploi…
Dans un contexte de crise économique, l’enquête met en évidence la forte employabilité des diplômés en urbanisme issus de Masters. 90% d'entre eux sont issus d'instituts d'Urbanisme rattachés à l’université. le taux d’emploi dans le domaine de l’urbanisme (70%) ainsi que les fonctions occupées par les 562 jeunes urbanistes issus du panel ou
encore la rapidité de leur insertion professionnelle donnent des éléments objectifs pour évaluer la bonne adéquation de leurs compétences avec les exigences des employeurs. s'appuyant fortement sur la mise en situation professionnelle (ateliers, stages), les cursus de Master dispensés par les instituts d’Urbanisme démontrent un niveau de qualification tout à fait satisfaisant et un caractère professionnalisant indéniable. Par extrapolation, il est démontré qu'un millier de diplômés en urbanisme issus de l'université ont rejoint la profession d'urbaniste entre octobre 2008 et juillet 2010.
…mais les situations matérielles et statutaires ne sont pas à la hauteur de leurs compétences.
il convient de s’interroger sur le décalage entre ce niveau de qualification et l’existence de situations matérielles contrastées, notamment sur le plan de la rémunération et du statut des salariés dans le secteur de l’urbanisme (à défaut de convention collective). la restriction de l’accès à la spécialité « urbanisme, aménagement et paysage » du concours d’ingénieur territorial n’a fait qu’accentuer ce « déclassement » dans les collectivités locales (avec 90% de jeunes urbanistes contractuels).
D’une ampleur encore inédite en France, l’enquête se veut une contribution à la constitution d’une veille stratégique sur l’emploi et les domaines de compétences du secteur de l’urbanisme, qui fait encore largement défaut à l’échelle nationale. C’est ce déficit qui explique en grande partie la faiblesse de l’organisation professionnelle des urbanistes français dont le nombre est pourtant estimé par le CNJU à au moins 20 000 personnes.
Alors que s'engage actuellement une réflexion sur la refondation du Conseil Français des Urbanistes (CFDU), le CNJU entend rappeler que l’organisation professionnelle des urbanistes dépend avant tout de ses organes de formation : les instituts d’Urbanisme, présents dans 11 régions françaises. le CNJU souhaite que ces instituts d’Urbanisme soient reconnus comme de véritables réseaux professionnels d’urbanistes.
> Télécharger la synthèse des résultats de l’enquête sur www.jeunes-urbanistes.fr
lundi 10 janvier 2011
De la cohabilitation au double-diplôme Clarifier la lisibilité professionnelle des instituts d’urbanisme
Vice-Président délégué aux métiers et à l'insertion professionnelle - Urba+
Vice-Président délégué à la formation et à l'insertion professionnelle - CNJU
La réforme d’harmonisation de l’enseignement supérieure (réforme LMD) a été l’occasion,
avec la mise en place du Diplôme national de master (DNM), de voir fleurir des
« cohabilitations », néologisme barbare dont l’administration a le secret pour qualifier le
montage de partenariats entre plusieurs établissements pour délivrer ensemble un seul
et même diplôme. La cohabilitation présente l’intérêt d’associer plusieurs établissements
pour mettre en commun leurs spécificités sur un diplôme. Pour un champ professionnel
tel que l’urbanisme, la démarche présente un intérêt majeur, mais devrait évoluer, pour
plus de lisibilité professionnelle.
La cohabilitation à l’épreuve du LMD : baisse du champ de vision
La formule de la cohabilitation, n’a pas vu le jour avec la mise en place des masters en
France. À l’époque des diplômes d’études supérieures spécialisées (DESS) et des
diplômes d’études approfondies (DEA), le système était déjà développé dans une
moindre mesure toutefois. La cohabilitation permet d’associer tous types d’établissement
d’enseignement supérieur et de recherche (universités, grands établissements, grandes
écoles, etc.) autour d’un même diplôme.
lire la suite... http://urbanisme.over-blog.net/article-de-la-cohabilitation-au-double-diplome-clarifier-la-lisibilite-professionnelle-des-instituts-d-urbanisme-64674882.html
mercredi 22 décembre 2010
Le Collectif National des Jeunes Urbanistes (CNJU) tire la sonnette d’alarme
lire la suite: http://metropolitiques.eu/Faire-la-ville-sans-les-jeunes.html
lundi 20 septembre 2010
Le mistral souffle sur la profession d'urbaniste
En fédérant 700 urbanistes, le CNJU devient la première association d'une profession en marche.
Mobilisées depuis l’été 2009 pour dénoncer l’éviction des diplômés en urbanisme du concours d’ingénieur territorial, 19 associations d’étudiants et de diplômés de formations supérieures en urbanisme se sont fédérées au sein du Collectif National des Jeunes Urbanistes (CNJU).
Réuni en assemblée générale constitutive, le 20 février dernier, le CNJU a procédé à l’adoption de ses statuts et à l’élection de son premier bureau exécutif. Il représente aujourd’hui, à travers la France, plus de 700 jeunes professionnels ou aspirant à le devenir. Le Collectif constitue ainsi la première force représentative des professionnels et futurs professionnels de l’urbanisme français.
Soutenu par 59 parlementaires, plus de 200 élus locaux dont les présidents des associations des Maires de France (AMF), des communautés de France (AdCF) et des grandes villes de France (AMGVF), le CNJU va intensifier son action de lobbying dans les semaines à venir pour rappeler et défendre une place centrale aux urbanistes au sein des collectivités locales. En se constituant en association, le CNJU s’est donné les moyens juridiques pour poursuivre la bataille de l’accès des diplômés en urbanisme au concours d’ingénieur territorial mais s’est également doté d’une légitimité pour affirmer une ambition : l’organisation de la profession d’urbaniste en France.
Le Collectif prendra part à un dispositif national de veille stratégique sur l’emploi et l’insertion professionnelle. Il s'appuiera sur une enquête nationale auprès des diplômés des formations labellisées “APERAU” conduite au printemps sur les promotions 2008 et 2009 de Master. Elle visera à mesurer précisément l’ampleur de la discrimination dont font l’objet depuis maintenant un an les urbanistes diplômés de l’université candidatant au concours d’ingénieur territorial. Plus largement, cette enquête nationale permettra d’établir un diagnostic global pour l’organisation prochaine d'
états généraux de la profession d’urbaniste que le CNJU appelle de ses voeux, en partenariat avec les associations professionnelles et universitaires de l’urbanisme.
Evalués à 1200 personnes entrant chaque année sur le marché de l’emploi, les diplômés en urbanisme de l’enseignement supérieur constituent le principal vecteur d’organisation de la profession.
Le Collectif entend ainsi se battre pour que l’urbanisme ne se fasse pas sans urbanistes.
Le Collectif National des Jeunes Urbanistes